Aujourd'hui je vais parler de la disparition du personnage. Non pas celui que l'on a construit et fait évoluer pour finalement l'assassiner au fil du récit.
Ni victime ni bourreau ici. Il s'agit de ces personnages que l'on pensait bons à entrer dans la narration pour y amener des rebondissements et qui n'y ont pas leur place en définitive. C'est la première fois pour moi que cela se produit.
Ainsi disparaît avant d'y avoir été introduite ma femme-chouette. Elle avait déjà un design, un caractère versatile plutôt apparent et une histoire complexe qui la reliait aux différents personnages. J'avais trop de questions sur son apparition et sa disparition dans le récit. Et finalement je me suis demandé : si je la supprime de l'histoire, est-ce que cela change quelque chose ?
Ben non en fait.
Elle fait parti des personnages de dernières minutes : ceux que j'ai inventé sur un coup d'inspiration pour colmater des brèches dans le récit. Et bien que j'ai bossé sur sa création, l'idée ne semblait pas tenir la seconde lecture.
Comme dit Terry Brooks : " J'aime voir mes personnages comme des acteurs sur scène qui passent une audition. Certains d'entre eux sont très bons, très intéressants, et j'ai vraiment le sentiment qu'ils ont quelque chose à apporter.
Mais ce qu'ils ont à offrir ne convient pas toujours à l'histoire que l'on a sous la main. Parfois, vous devez tout simplement leur dire qu'ils ont fait une superlecture, mais que vous n'avez pas de rôle pour eux dans ce livre et que vous les rappellerez pour le prochain.
[...] J'entends par là que les personnages doivent agir de façon à faire avancer l'histoire. Ils doivent contribuer directement et de façon évidente à sa progression.
S'ils se contentent de rester là, d'avoir bonne mine et de buller, ils dégagent. S'ils ne sont rien d'autre que des bouche-trous décoratifs, peu importe leur charme, c'est terminé."
Ni victime ni bourreau ici. Il s'agit de ces personnages que l'on pensait bons à entrer dans la narration pour y amener des rebondissements et qui n'y ont pas leur place en définitive. C'est la première fois pour moi que cela se produit.
Ainsi disparaît avant d'y avoir été introduite ma femme-chouette. Elle avait déjà un design, un caractère versatile plutôt apparent et une histoire complexe qui la reliait aux différents personnages. J'avais trop de questions sur son apparition et sa disparition dans le récit. Et finalement je me suis demandé : si je la supprime de l'histoire, est-ce que cela change quelque chose ?
Ben non en fait.
Elle fait parti des personnages de dernières minutes : ceux que j'ai inventé sur un coup d'inspiration pour colmater des brèches dans le récit. Et bien que j'ai bossé sur sa création, l'idée ne semblait pas tenir la seconde lecture.
Comme dit Terry Brooks : " J'aime voir mes personnages comme des acteurs sur scène qui passent une audition. Certains d'entre eux sont très bons, très intéressants, et j'ai vraiment le sentiment qu'ils ont quelque chose à apporter.
Mais ce qu'ils ont à offrir ne convient pas toujours à l'histoire que l'on a sous la main. Parfois, vous devez tout simplement leur dire qu'ils ont fait une superlecture, mais que vous n'avez pas de rôle pour eux dans ce livre et que vous les rappellerez pour le prochain.
[...] J'entends par là que les personnages doivent agir de façon à faire avancer l'histoire. Ils doivent contribuer directement et de façon évidente à sa progression.
S'ils se contentent de rester là, d'avoir bonne mine et de buller, ils dégagent. S'ils ne sont rien d'autre que des bouche-trous décoratifs, peu importe leur charme, c'est terminé."
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