Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles du octobre, 2018

Keep calm and breathe write on

C'est vrai que j'ai une nette tendance à me laisser dépasser par le temps. Il paraît que c'est un truc de créatif de travailler dans l'urgence (est-ce que ça veut dire que quand on est constamment à la bourre on est forcément artiste dans l'âme ?... Passons.) J'ai une sourde inquiétude qui me paralyse autant qu'elle me pousse à agir. Le mois de novembre va commencer et le profil du roman n'est pas encore suffisamment dessiné à mon goût. Alors en ce moment j'applique une nouvelle méthode . J'écris les chapitres dans le désordre, par bribes, comme cela vient. Et le résultat est une sorte de puzzle qui avance plus vite avec ces petits bouts construits au petit bonheur que si j'essayais à tout prix de trouver la prochaine pièce qui s'emboiterait à la précédente. Vous voyez ce que je veux dire? J'en suis à ma seconde tasse de café, je ne sais pas si je suis très claire.

L'onomastique, c'est fantastique ! #2

Il y a deux semaines je vous parlais de ma difficulté à choisir un prénom pour l'un de mes persos. Conclusion de cette histoire : dans l'incapacité de choisir, je me suis dit que la pluralité le rendrait spécial et il aura donc 3 patronymes différents dans le récit. Comme c'est un perso qui a des troubles de l'identité, je trouve que ça correspond bien à son développement personnel et ça m'a fait du bien de le sortir des cases "traditionnelles". Par contre, en m'interrogeant sur la notion d'identité , j'ai constaté que la plupart de mes personnages n'ont pas de nom de famille ! Alors, est-ce grave ? Pas tant que ça pour certains. Moi ça me dérange. L' absence de nom de famille ça induit quelque chose de fort non ? L'absence de passé, de racine, de famille peut-être aussi...? Et plus j'y réfléchi, plus je trouve aberrant de ne pas encore avoir donné de noms pour les lignées de mon histoire. Peut-être un des éléments sur le...